Voilà plusieurs années qu’à la même époque on constate une baisse sensible du nombre de pieds d’orchidées sauvages. Mais au contraire des années précédentes, sur une jolie station ensoleillée habituellement faiblement peuplée, des dizaines d’Orchis anthropophora (Homme-pendu) et un nombre incroyable d’Orchis ustulata (Orchis brûlé) ont fait leur apparition.

Orchis anthropophora

A quelques dizaines de mètres de là, dans une ancienne carrière, les Limodores sortent de terre et les Gymnadenia conopsea (Orchis  moucheron) sont en boutons. Mais surtout ce sont les discrètes Ophrys insectifera (Ophrys mouche) qui font leur retour. Toujours aussi délicates ces Ophrys d’une dizaine de centimètres de haut sont très difficiles à distinguer dans les herbes hautes et le risque de les piétiner est élevé.

 Ophrys insectifera