L’oiseau mystère n’en est plus un (voir l’article à ce sujet).
Ma curiosité stimulée, je suis donc retourné observer le trou dans la falaise du Fort l’Ecluse où j’avais vu plusieurs fois entrer un oiseau que je n’arrivais pas identifier. Cette fois j’ai pu le voir arriver, mais toujours plus rapide que ma capacité à déclencher, je n’ai pu obtenir qu’une image partielle…

Mais cela suffit aux spécialistes pour confirmer que le volatile est un bien un Harle bièvre : « En fait il est assez courant que cette espèce niche loin de l’eau, généralement dans la cavité d’un arbre, voire dans un nichoir parfois à un ou deux kilomètres du plan d’eau le plus proche. Les jeunes descendent alors à pied dès la naissance, avec tous les dangers qui vont avec (routes à traverser, prédateurs) ! »