Lorsqu’on se promène dans les sous-bois ou les hautes herbes on récupère un nombre incroyable de bestioles. Certaines arrachées à leur support s’empressent de déguerpir, mais d’autres moins amicales comme les tiques, profitent de la bonne aubaine pour faire quelques repas frugaux.
Cette fois c’est une grosse chenille qui s’est retrouvée dans le col de ma chemise. D’un contact pas trop agréable elle fût vite envoyée balader d’un revers de main. Mais en la regardant de plus près en train d’essayer de se raccrocher aux premiers brins d’herbe, l’insecte n’est pas dénué d’intérêt.

Évidemment impossible de mettre un nom sur le futur papillon que donnera cette chenille, mais sa capacité à se déplacer est très surprenante.

Il semble me souvenir qu’une chenille possède trois paires de pattes sur le thorax qui lui servent à se déplacer et cinq paires de « fausses » pattes sur l’abdomen dont certaines ont un rôle dans la fixation indéniable…


Détail du « système d’accrochage » de la chenille