Depuis quelques semaines, je suis à la recherche du cerf qui semble avoir pris ses quartiers d’été dans une zone bien délimitée du Paradis de Collonges, je trouve toutes sortes de traces qui marquent sa présence : excréments, jeunes frênes cassés ou broutés, empreintes. Je l’entend presque à chaque sortie accompagné parfois par les cris des chevreuils. Mais il reste invisible dans cet enchevêtrement  de broussailles et d’arbustes. Hier j’ai quand même aperçu une biche solitaire à l’abri des branches basses d’un grand chêne, à la recherche d’un peu de fraicheur.  A 10h00 du matin, il faisait déjà 30°C au soleil.
Aujourd’hui, malgré un départ matinal vers 6h00, rien n’a trahi la présence du cerf. Même pas un bruit de fuite…. Seule une famille de Geais des chênes donnait de la voix. Bredouille une fois de plus !

Tout le monde ne rentre pas bredouille du paradis...